Uber
© TENGKU BAHAR / AFP

Pour Uber : "il est incompréhensible" que l'OL renonce à son accord

Suite à l'annonce de l'OL de mettre fin à son "pré-partenariat" avec Uber, le service de VTC a fait part de ses regrets.

Face à la grogne des taxis qui menaçait de bloquer le match OL – Bordeaux du 3 février, le partenariat entre l'OL et Uber a pris fin. Le club rhodanien a décidé de mettre "un terme aux discussions initialisées dans un premier temps avec la société Uber". À l'origine, les spectateurs pouvaient se rendre au Grand Stade avec le service de VTC, puis plus tard, auraient pu réserver leur course via l'application Parc OL.

Suite à une réunion entre chauffeurs de taxis et représentant du club, l'OL a "rappelé sa volonté permanente d’optimiser l’accessibilité au Parc OL en donnant à tous les taxis lyonnais et aux VTC la possibilité de desservir le site de façon fluide et organisée pour répondre aux besoins des spectateurs" (lire ici).

Les regrets d'Uber

Contacté par Lyon Capitale, le service de VTC a réagi par écrit : "Uber regrette cette décision, mais nous continuerons d'oeuvrer pour que les Lyonnais, ainsi que tous les Français, puissent se déplacer de manière toujours plus fiable, sûre, et accessible".

Pour Uber : "Il est incompréhensible qu’un partenaire soit contraint de renoncer à un accord avec Uber, qu’il a lui-même annoncé, car une minorité violente de taxis menace de troubler l’ordre public en bloquant l’accès à un stade, sans que la Préfecture de Police ne soit capable de faire régner l’Etat de droit, en plein état d’urgence." Alors que l'OL parle aujourd'hui seulement de "pré-partenariat", sur son site, le club avait parlé le vendredi 22 janvier d'un "partenariat innovant" avec Uber (voir ici). Il est maintenant terminé.

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