Hôpital Vinatier
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Le Vinatier : la CGT veut la réouverture d’unités

Jean-Pierre Le Coultre, secrétaire départemental adjoint de la CGT, est l’invité de L’Autre Direct, ce vendredi 30 janvier. Ce mercredi, un infirmier a été blessé par un patient à l’hôpital du Vinatier. En 2002, c’est dans cette même unité qu’un autre infirmier avait perdu la vie. Le syndicat réclame davantage de moyens.

Suite à la violente agression d'un infirmier par un patient cette semaine, la CGT dénonce une situation déjà tendue à l'hôpital du Vinatier. Jean-Pierre Le Coultre a travaillé comme agent au poste de garde, à l'entrée de l'établissement. Il intervenait souvent auprès des patients jugés difficiles.

2 commentaires
  1. jpbc - 2 février 2015

    La psychiatrie ! Le Moyen-Âge en live, comme si vous y étiez !... « Le Quotidien du Médecin » a récemment publié le résultat d'une étude alarmante sur le taux de mortalité en psychiatrie. Elle a été réalisée par la Fédération régionale de recherche en psychiatrie et santé mentale du Nord-Pas-de-Calais, comparant les causes de décès de plus de 4000 patients psychiatriques avec ceux de la population générale. Utilisant les certificats de décès de l'INSERM, l'étude rapporte que le taux de mortalité en population psychiatrique est 3 à 4 fois plus élevé qu'en population générale, et peut même être jusqu'à 20 fois supérieur chez les sujets entre 35 et 54 ans. Sur la période étudiée étalée sur 5 ans, 473 patients sont décédés, soit un taux de 10,7%. Dans la moitié des cas (...)

  2. jpbc - 2 février 2015

    (...) Dans la moitié des cas les décès sont survenus non pas à cause des soi-disant pathologies psychiatriques, mais suite à des problèmes cardiovasculaires et pulmonaires. Le taux de suicide y est 20 fois plus fréquent qu'en population générale, et les décès d'origine accidentelle sont quant à eux 10 fois plus fréquents. Cela signifie qu'une personne traitée en psychiatrie aurait plus de chances de mourir qu'une personne non traitée vivant dans la population générale. Mais ce que les psychiatres ne nous disent pas, c'est que ce sont les psychotropes aux effets dévastateurs qui peuvent être responsables de morts subites, d'arrêts cardiaques, de comas, d'idées suicidaires, violences, etc. C'est écrit noir sur blanc sur les notices de ces médicaments. Le personnel les a-t-il lues ?

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