Laurent Wauquiez, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes ©Antoine Merlet

Laurent Wauquiez apporte son "soutien total" à Valérie Pécresse

Dans une interview accordée au Journal du dimanche, le président du conseil régional Auvergne Rhône-Alpes à Lyon, Laurent Wauquiez, affirme son soutien à la candidate Les républicains aux présidentielles, Valérie Pécresse, et précise son rôle dans la campagne.

La campagne pour l'élection présidentielle de 2022 est lancée pour Les républicains. Vainqueure à l'issue du congrès du parti, Valérie Pécresse pourra compter sur le soutien de Laurent Wauquiez, président de la Région Auvergne Rhône-Alpes. Dans un entretien au JDD, l'ancien président des LR apporte son "soutien total à Valérie Pécresse".

Faisant fî de leurs désaccords du passé, Laurent Wauquiez souhaite travailler pour son homologue présidente de la Région Île-de-France, sans revendication de rôle particulier dans la campagne. "Je ne m'engage pas pour une place. Ce qui sera utile, je le ferai [...]. Je consacrerai toute mon énergie au redressement de notre pays". Et martèle son objectif : "On doit gagner [...]. Je m'engage dans la campagne avec une seule obsession : stopper le déclin français et retrouver l'espoir".

"Redonner aux Français ce qui sera économisé"

Le président du conseil régional auralpin, basé à Lyon, dévoile les sujets qui devront faire, selon lui, la Une de cette élection pour l'Élysée. "Il y a dix ans, je mettais en garde contre le danger que l'assistanat devienne un cancer pour notre société. Nous y sommes. Aujourd'hui, les entreprises n'arrivent pas à recruter, malgré le taux de chômage. Les Français n'ont pas perdu le sens du travil, c'est le travail qui a perdu son sens". Il soutient notamment la proposition de Valérie Pécresse d'augmenter de 10% les salaires. Un coût, selon Laurent Wauquiez, qui "doit être financé par des économies". À l'image de ce qu'il a réalisé dans sa région. "J'ai baissé de 15% les dépenses administratives" rappelle-t-il. Un moyen de "redonner aux Français ce qui sera économisé [...]. On peut rendre un service public meilleur sans injecter d'argent".

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