Malgré le mauvais temps, l'Auberge de Jeunesse de Lyon ne désemplit pas

Ce vendredi soir par exemple, il ne reste plus que 50 lits disponibles sur les 180 que comptent la bâtisse perchée sur les hauteurs de Fourvière. Fondée en 1998 pour accueillir le public jeune et moins fortuné de la Coupe du Monde de football, l'Auberge de Jeunesse du Vieux Lyon reçoit de plus en plus d' "agistes" - nom des membres de la Fuaj (Fédération Unie des Auberges de Jeunesse).
"La moyenne d'âge des touristes est entre 20 et 25 ans. Il s'agit pour la plupart d'étudiants qui viennent du monde entier " , raconte le directeur.
Longtemps considérée comme une "étape" entre Paris et le Sud, Lyon est devenue une destination à part entière pour ce public. "L'inscription de la ville à l'UNESCO a joué, mais il ne faut pas oublier que Lyon est la deuxième ville de France et qu'elle bénéficie d'un rayonnement international grâce à sa gastronomie et son patrimoine". C'est d'ailleurs la renommée de la cuisine lyonnaise qui a attiré Marion, cette jeune canadienne de 19 ans résidant à l'Auberge. "Je trouve la ville tellement accueillante, les gens sont polis et il y a tant de choses à voir..."
Mais cet après-midi, il tombe des cordes sur Lyon. Aurélien, originaire de Suisse, en profite pour surfer sur Internet tandis que Marion papote avec un Australien au bar. La salle principale de l'Auberge se remplit peu à peu de jeunes touristes qui reviennent trempés de leur balades dans Lyon. Alexandra, la réceptionniste explique : "Les touristes se désespèrent à cause du temps de chien même si certains partent plus tôt pour chercher du soleil, ils ont vraiment envie de découvrir la ville et la pluie ne les décourage pas !"

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