Daniele Rustioni © Jean-Louis Fernandez

Concert classique Wagner et Strauss : romantisme teutonique à l’Opéra de Lyon

L'opéra de Lyon nous gratifie d’un concert symphonique aux accents germaniques. Et c’est le romantisme tardif qui sera à l’honneur avec Richard Wagner et Richard Strauss, deux compositeurs qui partagent le goût du lyrisme torturé.

On reste un pied dans l’opéra avec l’acte 2 de Tristan et Isolde dans lequel Wagner déploie un duo entre les amoureux de trois quarts d’heure (le plus long duo de l’histoire de la musique !).

Que dire des Métamorphoses de Richard Strauss sinon qu’il s’agit là d’un joyau parmi les joyaux jamais composé pour ensemble à cordes.


Un enchevêtrement savant et continu de lignes mélodiques et capricieuses à l’infini


Virtuose de l’orchestration, Strauss se concentre sur 23 instruments – 10 violons, 5 altos, 5 violoncelles et 3 contrebasses – dans une œuvre qui de bout en bout évoque la musique vocale par cet enchevêtrement savant et continu de lignes mélodiques et capricieuses à l’infini.

À la baguette, nous aurons le plaisir de retrouver le pilote en chef de l’orchestre de l’Opéra de Lyon, Daniele Rustioni, pour un exercice des plus attendu.


Wagner / Strauss – Le 13 février à 16 h à l’opéra de Lyon


 

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