Collomb et Perben se disputent déjà "l'héritage" Comparini

Et tous deux espèrent que cette nouvelle leur facilitera un accord avec le Modem. Perben a tiré le premier : "Je respecte sa décision, qui a dû être difficile à prendre sans doute" assure le candidat UMP à lyoncapitale.fr, avant d'ajouter : "Je lui redis mon estime et mon amitié vraie, très ancienne. Au delà de cette décision, c'est une personne qui restera engagée dans la société." Gérard Collomb, maire de Lyon, a réagi quelques minutes plus tard, toujours au "micro" de lyoncapitale.fr : "J'espère que ce n'est pas définitif. Je m'en étonne d'autant plus qu'elle aurait fait un score non négligeable."
Quand à Jean-Jack Queyranne, il a lâché : "Ah bon ? Mais pourquoi ?"
La nouvelle a en effet semblé prendre de court les socialistes, mais beaucoup moins Dominique Perben. Interrogé sur les conséquences politiques de ce retrait, ce dernier a immédiatement rappelé : "Je redis mon souhait d'un vrai partenariat politique entre l'UMP et le Modem à Lyon". Quand à Gérard Collomb, il a répondu sur le ton de la plaisanterie : "Moi je gère tout, vous savez, même les choses les plus scabreuses. (...) Il doit bien me rester des Modem pour faire une alliance à Lyon. Les jeunes militants du Modem sont souvent des créateurs d'entreprises, des gens dynamiques et qui ont une vision révolutionnaire de la politique..."

à lire également
A moins d’un mois du premier tour des élections municipales, le 15 mars 2020, le scrutin est plus que jamais incertain à Lyon. Les célèbres bookmakers anglais auraient bien du mal à dégager une tendance et un favori. Tant la course est ouverte, très ouverte. Et deux tours d’élections pourraient ne pas être suffisants pour dégager l’heureux élu.

Les commentaires sont fermés

Faire défiler vers le haut