LES PREMIERS ENGAGEMENTS DE PERBEN

"Nous voulons qu'en six ans le problème de la garde des enfants à Lyon soit réglé"

2. "J'ai l'ambition de faire de Lyon une grande ville écologique, lutter contre les gaspillages, le bruit... Avec aussi un objectif : doubler les espaces verts à Lyon dans les 6 ans qui viennent."

3. "Il faut créer une fondation pour l'Université de Lyon. Il y a une tradition de chefs d'entreprise citoyens à Lyon. Lorsqu'ils mettront 100 euros, la ville mettra 50 euros et on proposera à la Région de mettre également 50, pour, ensemble, créer un véritable pôle universitaire."

La réplique
"Actuellement, les espaces verts, c'est 22 % de la ville. Si Perben veut les doubler, il faut qu'il m'explique quel quartier il va raser !"

Gilles Buna (Verts), adjoint à l'urbanisme

Les petits nouveaux allument Collomb
Samedi à Lyon 3, les "sociétés civiles" de Perben sont montés les uns après les autres au créneau pour allumer des mèches. Cyril Nourissat, vice-président de Lyon 3, s'est emporté sur les carences de la mairie vis à vis des Universités : "140 000 étudiants font leur rentrée cette semaine dans un silence assourdissant". Le docteur Nora Berra a dénoncé une ville "où il est impossible de circuler", "de se loger", et "où les fragilités sociales se sont accentuées." Jacques Verzier, directeur d'une société de services, a fustigé "l'absence de stratégie économique de Collomb", qui fait que Lyon a "régressé depuis 2000 de la 18e à la 24e place au classement Opale des villes les plus attractives. On s'est fait doubler par Glasgow, Budapest et Varsovie... Chapeau !" Philippe Genin, enfin, a regretté que la ville n'ait pas de stratégie satisfaisante à l'international : "Vous avez vu les affiches "OnlyLyon" - "seulement Lyon", c'est le contraire de l'ouverture au monde !" Il regrette aussi que "Collomb ne rencontre même plus les présidents d'Université... c'est l'Université de Stanford qui a créé la Silicon Valley. Nous, on veut créer la "bio-medical valley"..."

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A moins d’un mois du premier tour des élections municipales, le 15 mars 2020, le scrutin est plus que jamais incertain à Lyon. Les célèbres bookmakers anglais auraient bien du mal à dégager une tendance et un favori. Tant la course est ouverte, très ouverte. Et deux tours d’élections pourraient ne pas être suffisants pour dégager l’heureux élu.

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