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Bernard Rivalta © Tim Douet

Rivalta contraint à un second tour

Avec la création de la métropole, Gérard Collomb est contraint de procéder à un nouveau vote pour faire réélire les conseillers délégués. L’opération est longue mais sans problème pour l’intégralité des conseillers délégués... à l’exception de Bernard Rivalta.

Bernard Rivalta est le seul à devoir affronter une autre candidature, celle de Christophe Quiniou, élu UMP de Meyzieu. Et celui-ci s'est fendu d'une déclaration accompagnant sa candidature : "Depuis que je suis grand-lyonnais, j'entends parler d'un élu qui concentre les remarques négatives. Depuis que je suis élu, je constate qu'elles sont justifiées. Que ce soit par des attributions illégales d'indemnités qui ont amené à une condamnation, des subterfuges électoraux à Vénissieux, des choix techniques discutables ou par des flèches verbales en réunion publique du type “j'ai le micro donc j'ai raison”, “dites ce que vous voulez nous sommes majoritaires donc on fera ce que l'on veut”. Bernard Rivalta a le don d'irriter. Ses dernières déclarations sur la limitation des déplacements pour les plus démunis ont même choqué à l'échelle nationale", a expliqué Christophe Quiniou. Et ses propos ont emporté l'adhésion de 55 élus du conseil métropolitain qui ont voté pour lui, contraignant Bernard Rivalta (64 voix) à un second tour de vote dont il se serait bien passé.

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Depuis 1989, la Métropole de Lyon (anciennement Courly et Grand Lyon) disposait d'un appartement dans le très chic 7e arrondissement de Paris. La Métropole de Lyon louait ce lieu 233 000 euros par an. Ce bail a été résilié.
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