Palais de justice 24 Colonnes
Depuis une semaine, neuf coaccusés comparaissent aux assises du Rhône pour une série de cambriolages avec séquestration des victimes. Les avocats du principal accusé ont plaidé ce lundi.
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Serge et Beate Klarsfeld donneront une conférence le mercredi 8 Juillet à la Cour d'assises de Lyon. Le couple, qui a dédié sa vie à la reconnaissance de la Shoah et la traque d'anciens nazis, reviendra sur le procès Klaus Barbie. Dans la même salle d'audience où l'ex-chef de la Gestapo était condamné pour crime contre l'humanité, 28 ans plus tôt.
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25 ans de prison ont été requis par l’avocat général de la cour d’assises contre Saïd Mohammed Djama, le meurtrier de la rue Paul-Bert.
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Après un délibéré qui a duré plus de sept heures, la cour d'assises d'appel du Rhône a acquitté, ce jeudi 7 mai, trois jeunes hommes accusés d'avoir braqué une banque au Péage-de-Roussillon (Isère). Depuis des années, les accusés clamaient leur innocence en dénonçant une instruction entachée de graves anomalies et de manipulation. Les jurés ont donné droit à leur protestation.
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“C’est avec une profonde conviction” que le ministère public a requis des peines de 12 et 20 ans à l’encontre de trois jeunes hommes accusés d’un vol à main armée. L’avocat général les a assimilés à des “prédateurs” de la trempe des frères Kouachi. La défense s’est scandalisée de la comparaison, fustigeant la “malhonnêteté intellectuelle” de l’accusation dans un dossier bancal, truffé d’erreurs, traversé de mensonges et entaché d’une grave suspicion de manipulation.
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Une banale affaire de braquage de banque est devenu un boulet pour la justice lyonnaise. Acquittés devant les assises du Rhône en octobre 2013, trois accusés comparaissent à nouveau en appel à partir du mardi 28 avril dans un dossier truffé d’erreurs, plombé par d’inquiétantes irrégularités. Une affaire traversée de mensonges policiers, d’omissions, de contradictions et, plus grave, de manipulations.
Iacono
Jugé pour la troisième fois par la cour d’assises d’appel du Rhône, Christian Iacono a été acquitté des faits de viol qui lui étaient reprochés. À la sortie de la salle, il a étreint son petit-fils Gabriel, son accusateur pendant onze ans, qui s’était rétracté. “C’est un grand moment d’émotion après quinze ans de calvaire”, a-t-il confié.
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L'avocat général, Jean-Paul Gandolière a prononcé son réquisitoire cet après-midi dans le procès de Christian Iacono, accusé du viol et d'agressions sexuelles sur son petit-fils. Il s'est dit convaincu que Gabriel Iacono a été victime d'abus sexuels et que Christian Iacono était bien coupable, "mon intime conviction". Pourtant il s'en est remis à la cour pour son délibéré et n'a pas requis de peine.
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Les derniers experts sont passés ce lundi à la barre lors du procès de Christian Iacono, jugé pour viol sur son petit-fils. Parmi eux, le psychologue Jean-Luc Ployé, expert près la Cour de cassation. Il avait rendu un rapport en 2000 au sujet de Gabriel. À l’époque, “son discours est cohérent, naturel et crédible”. Gabriel Iacono, qui s’est rétracté en 2011, a souhaité prendre la parole, estimant ne pas être entendu.
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Au deuxième jour du procès, les parents de Gabriel Iacono étaient appelés à témoigner. Ils avaient été parties civiles lors des deux premiers procès de Christian Iacono, accusé du viol de son petit-fils. Si la mère est apparue plutôt fragile, le père, Philippe Iacono, s’est exprimé d’une manière méthodique, avec un calme apparent.

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