Banderole du collectif “Presqu’île en colère” sur des balcons – Lyon, octobre 2019 © Antoine Merlet
La multiplication des collectifs “en colère” aux quatre coins de la ville oblige les candidats aux municipales lyonnaises à développer leur arsenal “sécuritaire”, qui repose principalement sur la police municipale et la vidéosurveillance. Tous en font leur priorité, mais la conception qu’ils en ont ravive des clivages politiques.
Pour répondre aux collectifs de Lyonnais en colère, Étienne Blanc veut donner plus de moyens à la police municipale en doublant ses effectifs et en recourant massivement à la vidéosurveillance.
L'expérimentation de vidéo-verbalisation débute à Lyon pour une durée d'un an. Découvrez la longue liste des infractions concernées qui pourront entrainer une amende via caméra de vidéosurveillance.